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Chère Madame, cher Monsieur,
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Le monde traverse une période de bouleversements profonds. Face aux conflits qui se prolongent aux portes de l'Europe, aux tensions internationales et aux incertitudes économiques, l’unité doit prévaloir.
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Si le contexte politique national n'y concourt malheureusement pas, notre pays aurait plus que jamais besoin d’un cap pour relever les grands défis de notre époque, tels que le réchauffement climatique, la transition démographique, l’amélioration de la prévention et de l’accès aux soins, le renforcement de notre École, la facilitation de l’accès au logement ou encore la garantie du maintien de l’ordre public.
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Face à ces défis, je continue de porter une action publique ancrée dans le réel. Car derrière les grands débats nationaux se trouvent toujours des préoccupations très concrètes : se loger, se soigner, trouver un emploi, payer ses factures, réussir à faire garder ses enfants, pouvoir entreprendre, vivre correctement de son travail, se sentir en sécurité...
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Je le constate chaque semaine lors de chacune de nos rencontres : vos témoignages sont essentiels à la construction des politiques publiques.
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Une rencontre avec des arboriculteurs confrontés à une crise sans précédent qui nourrit une intervention auprès du Gouvernement.
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Les difficultés rencontrées par des étudiants ou des familles pour se loger qui alimentent mes travaux sur le logement.
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Les inquiétudes exprimées par les patients et professionnels de santé qui renforcent mon engagement pour mieux garantir l'accès aux soins.
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Écouter, comprendre, agir localement et porter ces réalités à l'Assemblée nationale. C'est dans cet esprit que je poursuis mon engagement sur les grands textes qui concernent l'avenir de notre pays, qu'il s'agisse de la santé, de l'agriculture, de la qualité de vie dans les quartiers prioritaires, de l'éducation, de la sécurité ou encore du logement.
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Cette lettre d’information revient sur quelques-uns des combats et des rencontres qui ont marqué ce premier semestre 2026. Ils témoignent tous d'une même ambition : porter votre voix à l’Assemblée Nationale pour retrouver confiance en l’avenir.
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ANTICIPONS LES DÉFIS DU GRAND ÂGE
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Le vieillissement de la population s’impose désormais comme un fait démographique et un défi économico-financier majeur.
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Dans les Deux-Sèvres, un habitant sur quatre a plus de 65 ans. En France, plus de 600 000 personnes vivent en EHPAD.
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Cette réalité entraîne une double tension : la montée des besoins d’accompagnement et le coût croissant des établissements, pour les finances publiques, comme pour les familles.
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C’est dans ce contexte que j’ai participé à l’inauguration de l’EHPAD de Coulonges-sur-l’Autize. L’investissement de 15 millions d’euros que cela représente traduit un choix clair : adapter l’offre d’accueil au vieillissement de la population.
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Grâce à ce projet, les résidents pourront profiter de chambres adaptées, de conditions d’accueil modernisées, et surtout d'équipes présentes au quotidien.
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PROMOUVOIR LES MOBILITÉS DURABLES DÈS LE PLUS JEUNE ÂGE
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C’est dans le cadre du programme national « rouler à vélo » que les jeunes magnésiens ont eu l’occasion pendant plusieurs semaines de découvrir l’usage sur route de ce mode de transport durable.
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Au-delà de la balade et des échanges avec les jeunes, cette initiative porte un message simple : apprendre dès le plus jeune âge à se déplacer autrement, prendre soin de sa santé et de son environnement.
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Ces échanges rappellent combien les bonnes habitudes se construisent tôt et donnent confiance dans la capacité de notre jeunesse à relever les défis de demain.
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UN NOUVEAU COMMISSARIAT POUR NIORT
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Assurer la sécurité de tous est une mission fondamentale de l’État. S’en donner les moyens est primordial.
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C'est pourquoi, comme je m’y étais engagé, j’ai alerté, avec les acteurs du territoire, les Ministres de l’intérieur successifs sur le caractère prioritaire des travaux du commissariat de Niort.
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Objectif : permettre à nos forces de l’ordre de travailler dans les meilleures conditions et garantir un accueil du public de qualité.
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Le Ministère a entendu notre appel puisqu’il a validé la construction d’un nouvel établissement.
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Une étape décisive pour mieux garantir le respect de nos libertés fondamentales, la sauvegarde de l’ordre public et l’amélioration de la protection de tous.
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NOS ASSOCIATIONS, LES FORCES VIVES DE NOTRE TERRITOIRE
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Derrière chaque territoire qui avance, il y a des femmes et des hommes qui s'engagent pour les autres. Au cours de ces derniers mois, j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs associations qui œuvrent chaque jour en faveur de l'insertion, de l'inclusion et de la solidarité.
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Qu'il s'agisse de favoriser le retour à l'emploi avec SNC (Solidarités Nouvelles face au Chômage), de transmettre les savoir-faire artisanaux aux jeunes avec L'Outil en Main, de renforcer l'accès aux soins grâce aux infirmiers Asalée ou encore de protéger les personnes les plus vulnérables avec ATI 79, toutes contribuent à créer du lien et à offrir à chacun sa place dans la société.
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À travers leurs bénévoles, leurs salariés et leurs adhérents, ces associations incarnent une valeur essentielle : celle d'une société qui n'abandonne personne. Elles sont une force pour les Deux-Sèvres, c'est pourquoi je me tiens à leurs côtés.
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AUX CÔTÉS DE NOS ENTREPRISES
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Dans le contexte économique instable que nous connaissons, j’ai souhaité rencontrer plusieurs entreprises et acteurs économiques de notre territoire tels que AXEL France, Rousseau Cheval, les établissements Marcireau ou encore la Maison LPA à Ardin.
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Lors de chacun de nos échanges, un même message est revenu : le besoin de stabilité et de visibilité pour continuer à investir, produire et recruter.
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Pour autant, malgré les incertitudes de notre époque, chacune d’elles démontre au quotidien sa capacité d'adaptation, son esprit d'innovation et l'engagement de ses équipes.
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Aussi, fortes de leur savoir-faire, elles contribuent chaque jour au dynamisme de notre territoire.
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INVESTIR DANS LES QUARTIERS,
INVESTIR DANS L'AVENIR
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Comme chaque année, j'ai participé aux fêtes de quartier du Clou Bouchet et de la Tour Chabot. Ce qui m'a notamment conduit, lors de l’inauguration de la nouvelle place Denfert-Rochereau, à mesurer l’importance de donner vie à nos quartiers prioritaires et d’y apporter des services.
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Les investissements effectués ces dernières années sont à ce titre déterminants. Puisqu’en plus de la végétalisation et de la création d’îlots de fraicheur qui ont vocation à améliorer le cadre de vie des résidents, ce sont des services supplémentaires qui y sont accueillis.
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Du centre socioculturel en passant par la maison France Services et demain l’installation d’une pépinière de santé, c’est une renaissance pour le quartier Pontreau-Colline Saint-André.
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Parce que oui, investir dans nos quartiers, c'est investir dans l'avenir et préserver la cohésion de notre République.
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QUESTION AU MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
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Mardi 30 juin, j’ai interrogé le Ministre de l’Éducation Nationale lors de la séance de questions au Gouvernement au sujet des fermetures de classes qui se multiplient un peu partout en France. 25 sont annoncées dans les Deux-Sèvres.
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La logique selon laquelle il y a moins d’élèves donc moins besoin d’enseignants est pourtant loin d’être évidente.
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Les enquêtes PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des Élèves) sont claires : la France est parmi les pays qui ont chuté au classement. Pire, nous sommes aussi l’un des pays où l’origine sociale pèse le plus sur les résultats scolaires. Nous ne pouvons nous en satisfaire.
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Parce que l’école c’est avant tout une promesse républicaine : celle de corriger les inégalités et de rendre possible l’ascenseur social. Or, aujourd’hui il semble trop souvent en panne.
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Parmi les facteurs qui permettent de l’expliquer, il y a le nombre moyen d’élèves par classe dans l’élémentaire.
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Malgré les progrès de ces dernières années, nos jeunes sont toujours plus nombreux dans leurs classes que la moyenne européenne.
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Or, l’expérience du dédoublement des classes dans les REP l’a démontré : la diminution des effectifs permet aux élèves d’avoir « des résultats significativement supérieurs ». Voilà ce que nous disait un rapport de la DEPP en février dernier.
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J’ai donc défendu l’idée de faire de l’École une priorité et de retrouver le chemin de la réussite, en se fixant pour objectif d’avoir au maximum 20 élèves par classe.
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Cette ambition est aussi un levier essentiel si nous voulons réussir l’école inclusive. Pour qu’il y ait plus d’Accompagnants pour les élèves en Situation de Handicap (AESH) par élève et plus de places dans les établissements spécialisés.
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POUR ADAPTER LA POLITIQUE DU LOGEMENT À LA RÉALITÉ DE NOTRE TERRITOIRE
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Si les réalités de chacun face au logement sont différentes, il y a néanmoins un facteur qui est commun à tous : le logement représente le premier poste de dépenses des Français.
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J’ai à ce titre interpelé le Gouvernement sur deux sujets particulièrement prégnants sur notre territoire. D’abord, le logement étudiant. En effet, en moyenne, un étudiant français vit avec moins de 1000€ par mois dont plus de 500€ sont consacrés au logement. C’est donc peu dire que la faiblesse et le coût de l’offre locative constituent un frein dans l’accès à l’enseignement supérieur.
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À Niort, où les effectifs étudiants ont augmenté de près de 40 % en quelques années, ce défi est majeur pour les jeunes Deux-Sévriens et l'attractivité de notre territoire qui bénéficie de cette dynamique.
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Autre enjeu : soutenir la rénovation des maisons individuelles. C'est pourquoi je suis également intervenu pour qu'elles puissent être éligibles au dispositif Jeanbrun, qui accompagne les investisseurs locatifs dans la rénovation de leur bien destiné à la location.
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Deux interventions, un même objectif : faciliter l’accès au logement et contribuer à rénover nos logements en faisant en sorte que nos politiques publiques tiennent mieux compte des réalités Deux-Sévriennes.
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À L'ÉCOUTE DES INFIRMIERS ASALÉE
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Il y a plus de vingt ans, dans les Deux-Sèvres, des médecins et des infirmiers ont inventé une nouvelle façon de soigner : travailler ensemble pour mieux accompagner les patients atteints de maladies chroniques et renforcer la prévention. Ce modèle, devenu Asalée, a depuis fait ses preuves partout en France.
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Dans un contexte d'incertitude sur son financement du fait de désaccords sur les modalités de gestion de l'association, j'ai interpelé le Gouvernement pour sécuriser la situation des professionnels concernés, garantir la continuité du suivi des patients et clarifier les perspectives d'avenir de ce modèle.
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Convaincu que l'avenir de notre système de santé passe notamment par davantage de coopération entre les professionnels de santé et les initiatives locales, je reste évidemment attentif à la préservation de cette innovation née dans notre territoire.
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MOBILISÉ POUR NOS ARBORICULTEURS
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Entre les pertes de récolte colossales de l'année dernière, la distorsion de concurrence, la raréfaction de la main-d'œuvre saisonnière et la hausse des charges, l'arboriculture fait actuellement face à une crise majeure.
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Devant l'ampleur de ces difficultés, j'ai interpelé à plusieurs reprises la Ministre de l'agriculture sur la nécessité d'apporter une réponse qui permette à la filière d'y faire face et de se projeter dans l'avenir.
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Après avoir été reçus au Ministère avec les représentants syndicaux de la filière et suite à la venue de la Ministre dans les Deux-Sèvres sur une exploitation, il devient désormais primordial que le Gouvernement prenne la pleine mesure de la situation.
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Tel sera le sens de notre mobilisation ces prochains mois.
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CONTRE LES RECULS ENVIRONNEMENTAUX
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Alors que notre pays connaît de nouveaux épisodes caniculaires et que les conséquences du dérèglement climatique se font chaque année plus visibles, certains portent malgré tout des reculs environnementaux. Ainsi, lors de l'examen de la loi dite de simplification, les mesures destinées à mieux protéger les espaces naturels et agricoles, ainsi que les zones à faibles émissions, avaient été supprimées au cours des débats parlementaires.
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Si le Conseil constitutionnel a finalement pu censurer ces dispositions considérées comme des cavaliers législatifs sans rapport avec l’objet initial du texte, je m’y suis opposé en votant contre le texte.
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Face à l'accélération du changement climatique, nous ne pouvons pas demander davantage de résilience à chacun tout en affaiblissant les outils qui permettent d'agir. C'est avec cette conviction que j'ai également soutenu, ces dernières semaines, les mesures visant à mieux protéger nos concitoyens contre l'exposition au cadmium.
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Réussir la transition écologique est un impératif. Maintenir son cap, une nécessité. C'est pourquoi je continuerai de défendre l'idée d'une écologie de progrès, ambitieuse et pragmatique.
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